Le créateur Akira Toriyama a bénéficié d’une aide déterminante dans le succès de son shōnen en 1984.
Cette année, la célèbre franchise japonaise Dragon Ball fête ses 37 ans.
Un âge presque canonique pour une licence qui a traversé les âges en se déclinant à travers de nombreux supports et contenus, animes, OAV, spin-offs, jeux vidéo, et goodies en tout genre.
Aujourd’hui, c’est l’une des franchises les plus rentables de la planète puisqu’elle est toujours en activité, notamment avec l’arc Dragon Ball Super.
Elle a aussi influencé toute une génération de mangakas, à travers des œuvres comme Naruto ou encore One Punch Man.
Pourtant, Sangoku et ses amis auraient pu ne jamais voir le jour.
À l’occasion des 37 ans du lancement de la licence, en 1984, le site officiel de la franchise a joué du fan service en postant une anecdote à propos des débuts du jeune Saiyan sous le trait de son créateur, Akira Toriyama.
On y apprend que l’éminent mangaka a été aidé dans la conception du premier tome, Son Goku.
Ainsi, c’est sa femme, Yoshimi Katō, une artiste de shōjo Manga, qui l’a aidé dans les dessins de plusieurs planches, en particulier sur les premières pages.
C’est Akira Toriyama en personne qui a dévoilé cette anecdote, en annonçant que sa femme a réalisé certains arrières plans du tome :

« L’arrière-plan de la planche vedette ?
En fait, j’ai à peine eu le temps d’illustrer les premières pages, y compris celle-ci, alors ma femme en a fait une grande partie.
Elle était auparavant une artiste de shōjo, donc ses dessins étaient bien plus jolis que les miens. »
En effet, on remarque à travers ces arrières plans, un style différent, très minutieux et proche du style chinois.
C’est aussi à travers cette esthétique et ces paysages que le manga s’est fait remarquer, défiant ainsi la tendance des autres shōnen de l’époque.
Si le nom de Yoshimi Katō aka Nachi Mikami n’est pas familier en occident, c’est que son travail ne s’est jamais réellement exporté hors des terres du soleil levant.
Pourtant, son trait a été crucial pour aider Dragon Ball à se démarquer et à se faire connaître, au tout début de l’œuvre.
Elle a ainsi contribuer aux dessins du premier tome, et a permis à son mari de finir en temps et en heure son travail.


